Revue de Psychanalyse et Clinique Médicale n° 55 : Les maltraitances ordinaires
25,00 €
Retrouvez ici les actes du XLVIIe Colloque du RPH – École de psychanalyse intitulé : Les maltraitances ordinaires, qui s’est tenu à l’automne 2024 à Paris.
Avec les textes des interventions des psychothérapeutes et psychanalystes, membres cliniciens du RPH ainsi que des articles inédits.
Description
La Revue de Psychanalyse et Clinique Médicale est une publication semestrielle assurée par le RPH – École de psychanalyse. Elle rassemble les actes des colloques et journées d’étude organisés par le RPH, ainsi que des articles aux contenus variés : articles théoriques, articulations théorico-cliniques, études de cas clinique, articles de recherche.
Le 55e numéro de la revue aborde les questions soulevées lors du colloque de l’automne 2024, Les maltraitances ordinaires. Imperceptibles de prime abord, ces maltraitances peuvent s’insinuer dans toute relation à partir d’un topos où amour et haine se confondent, causant une souffrance d’autant plus redoutable qu’elle est négligée ou portée en étendard par ceux-là mêmes qui l’endurent.
Les maltraitances ordinaires concernent la clinique du psychanalyste en tant qu’elles s’y déploient dans son champ opératoire. Il est de sa responsabilité de savoir les détecter afin d’inviter l’être à associer librement plutôt qu’agir ses pulsions. La clinique démontre qu’associer librement la haine, le sadisme, le masochisme peut permettre de dénouer les situations de violence.
Comment la psychanalyse vient-elle attester de l’existence de ces maltraitances ignorées ? Quelles sont les organisations intrapsychiques à l’œuvre et comment le psychanalyste les repère-t-il ? De quelles techniques use-t-il ? Dans quelle mesure la cure psychanalytique dénoue et apaise les situations de maltraitance envers l’autre et soi-même ?
À partir des communications et articles des membres cliniciens du RPH – École de psychanalyse, le présent numéro offre l’opportunité de faire la lumière sur ces maltraitances ordinaires ainsi que sur la responsabilité du psychanalyste à ne pas s’en faire le complice.





